Tout ça pour dire quoi : que le travail n'est (à mon sens) rien d'autre que la contrainte qu'on a pour pouvoir vivre indépendamment du travail des autres dans la société qui est la notre.
Donc comme je le disais, tu te fiche pas mal de ce que ce à quoi sert ton boulot. Ton intérêt c'est d'avoir un revenu. Après toi tu as certaines valeurs qui font que tu n'accepte pas les revenus de "charité" comme le chômage. Mais le fait est là. Et d'un autre côté quand un mec touche un chômage à 1000€ et qu'on lui propose un emploi à 1200€ a plein temps… difficile de lui reprocher grand chose non plus.
Alors oui, peut-être il existe des cieux meilleurs où le travail n'existe pas et où on peut profiter d'une vie bien plus saine, d'une éducation complètement gratuite, d'une médecine gratuite, de médicaments qui se fabriquent tout seuls, de maisons qui se construisent d'elles même et même de guitares qui se fabriquent sans ouvriers et encore des guitares en bois qui n'abîment aucun arbre (sauf le bois dee arbres qui ont fait un don d'organe pour la musique...)
Le travail existera toujours. Maintenant le fait est que nous somme capable de fabriquer la plupart des produits courants en millions d'exemplaires avec seulement quelques employés. Mise à part dans quelques secteurs un peu pointus ou soumis à de nombreux imprévus, nous n'avons pas besoin d'humain en dehors de la conception et de quelque test et des réparations. Donc il y a des secteurs ou nous ne pouvons nous passer de travail. Mais la quantité de travail nécessaire a diminué.
Et quand je vois des gens travailler 50h par semaine pour avoir un salaire intéressant et d'autre qui n'arrivent pas un trouver un boulot. Ya un problème aussi.
Mais à ce moment-là, que ceux qui prônent ce monde-là le montrent, le créeent, le fabriquent, le fassent vivre. Il est où ce monde-là ? Le problème c'est qu'à force d'en parler (en dénigrant de préférence ceux qui vivent de leur travail) sans rien faire: ça enlève toute crédibilité à l'idée et surtout, ça fait doucement rigoler.
Et oui des solutions existent. Comme le rbi par exemple qui permettrait de supprimer le système complexe (donc coûteux) du chômage. Qui éviterai la mendicité omniprésente et les trappe a chômage. Qui permettrait a certain de mener des projets ambitieux, qui permettrait au gens de travailler moins et donc de se répartir l'emploi entre eux. Le problème c'est que je n'ai aucun pouvoir pour influencer ce genre de décision autre qu'un pseudo droit de vote.
La réalité n'est pas un choix.
Disons plutôt que nous somme dans un système qui ne nous laisse pas de choix. Quand on pouvais avoir un métier sans qualification et être formé sur le tas on l'avait le choix. Aujourd'hui, même un ouvrier on lui demande d'avoir un bac pro pour l'embaucher.
La réalité ce n'est pas philosopher sur l'iréel.
On parle pas de philosopher sur l'iréel. On parle de trouver des amélioration pour le monde réel. Si tu regarde l'histoire de la société, mis à part quelques guerre par ci par là, nous somme la première génération à avoir un niveau de vie inférieur à la précédente. On vit dans un système qui date de l'après-guerre et qui repose sur des idéaux datant de la révolution française. Il ne suffit plus d'avoir le droit de vote pour faire une démocratie. Ils faut aussi que les gens qui vote aient un minimum de connaissance en économie et en politique pour pouvoir se baser sur autre chose que les ragots véhicule par le journal de 20h.
La liberté s'acquière en travaillant
Oui, c'est a peu près mot pour mot ce qui est écrit à l'entrée d'Auschwitz.
La liberté que tu obtient en travaillant, tu l'obtient grâce à ton salaire. Le travail lui même ne profite qu'à ton client. D'ailleurs tu noteras la contradiction avec :
La réalité n'est pas un choix.
Liberté = ressource + temps libre + loi juste. Rien de plus. Rien de moins.
Moi quand j'en ai trop, je dois bien avouer qu'a un moment, je me fait chier..
Je vois même pas comment c'est possible. Perso j'aimerai bien pouvoir faire six ou sept heures de sports par semaine, jouer de la gratte 4h par jour, monter un projet sérieux avec un groupe. Et rajouter un peu de loisir dans le tas.
D'autre part, je pense que le monde irai mieux si l'on se centrait sur l'interet general plutot que sur nos petites personnes et nos petits reves
.
Là d'accord. Ça c'est un cas typique de "dilemme du prisonnier".
il faut accepter la realité.
accepter, accepter… Je trouve ça quand même vachement défaitiste comme mentalité.
Edit : ya eu quelque réponse pendant que j'écrivais.
Pour cela, il faudrait que nous, occidentaux, des petits égoïstes que nous sommes derrière nos écrans aux grands groupes qui monopolisent les richesses mondiales, acceptions de réduire notre train de vie. De bouffer moins de barbaque. De moins chauffer notre maison, de préférer la douche brève au bain. De marcher plus. De ne pas avoir 4 télephones portables par foyer. Ou 6 guitares...
C'est le seul passage sur lequel je ne suis pas d'accord El Phaco.
Notre train de vie n'as rien à faire la dedans. Les sous existent. On produit plus que ce que l'on consomme. Alors c'est pas parce que t'achète un portable que ça en fait un de moins pour les petits africains. C'est encore des âneries pour faire culpabiliser les gens sur leur mode de vie et leur faire croire qu'on a de la chance. On a les moyens de ne plus avoir besoin de si préoccuper de nos propre fesse. Et si on pouvais se permettre de ne travailler moins pour assurer nos fins de mois. Ça laisserais aussi du temps pour s'occuper des problèmes des autres.
"La question se pose alors : est-ce que la musique peut avoir pour rôle de déranger, de provoquer ? La réponse, mon petit canard, puisque tu me poses une question un peu pourrie, est simple : La musique t'emmerde, elle a tous les droits et pour le meilleur et le pire, elle peut faire ce qu'elle veut."
Le mange-disque cannibale.