La gamme dite "blues" est la gamme pentatonique dans laquelle on ajoute des "blue notes", enfin une seule par définition mais on peut en rajouter si ça nous chante. En général cette note prend valeur de "quinte diminué" je crois, ce qui donne une légère dissonance. Attention parce qu'autant ça peut l'faire grave, autant des fois ça sonne bizarrement, ça dépend de l'accompagnement et de ce qu'on joue avant/après.
La penta de La mineur avec la blue note (Ré# donc)
-----------------------------------------------5---
-------------------------------------5---8--------
--------------------------5--7--8----------------
-------------------5--7--------------------------
--------5--6--7----------------------------------
-5--8--------------------------------------------
En reproduisant ce schéma à un autre endroit du manche, tu changes de tonalité, pour garder la tonalité de base (La mineur), il va falloir que tu cherches les notes La Do Ré Ré# Mi Sol partout sur le manche (Je crois que j'ai mis différentes positions des pentas sur mon dossier sur l'harmonie

).
Il y a aussi un mode qui est utilisé, c'est le mode myxolidien qui a une tierce majeure et une septième mineure (pratique pour jouer sur des accords septièmes donc !).
Exemple, le La myxolidien (en partant de la fondamentale (La) ) :
--------------------------------------------------5---
---------------------------------------5---7--8------
-----------------------------4--6--7----------------
-------------------4--5--7--------------------------
--------4--5--7------------------------------------
-5--7----------------------------------------------
Il y a en tout 7 modes, dit modes grecs (puisqu' utilisés par les grecs pendant l'antiquité), les modes ionen (équivalent de notre gamme dite majeure), dorien (la gamme de réference des grecs de l'époque, comme notre Do majeur à nous), phrygien, Myxolidien, aéolien (équivalent notre gamme mineure naturelle), lydien et Locrien. Ils sont surtout utilisés en Jazz, je crois pas qu'il soit nécessaire de les connaitre par coeur, c'est un "plus" dira-t-on.