Bonjoursoir,
Donc, fabriquer une guitare électrique n'est pas un simple assemblage de pièces hétéroclites ! C'est tout un art, tout un savoir-faire qui est nécessaire, autant que pour une guitare acoustique.
Moi, je veux bien. Sauf que ce que j'en ai vu jusqu'à présent, c'est que cela se règle essentiellement à la scie sauteuse, à la toupie et à la défonceuse. On est "un tout petit peu" éloigné de la construction d'une caisse de résonance, non ? M'enfin ! Ce n'est pas le nœud de la discussion.
Donc, fabriquer une guitare électrique n'est pas un simple assemblage de pièces hétéroclites ! C'est tout un art, tout un savoir-faire qui est nécessaire, autant que pour une guitare acoustique.
Bien sûr ! Un savoir-faire
différent, non ? Même pas ? Ah bon.
J'ai envie d'être de ton avis d'un point de vue litéraire mais pas dans tes intentions.
Hum ! Quelqu'un qui lit mes intentions dans mes pensées ? Très fort !
Nous on dit DIY voir même les "Do it yourselfers", le "Fais le toi-même" ou encore le "Handy Man" ou l'homme habile de ses mains.
Désolé. Dans la vraie vie, j'essaie de parler et d'écrire correctement le français, ce qui n'est déjà pas si mal. Déjà que je n'accroche pas avec le texto... Je crois comprendre que "Handy man" peut se dire "homo habilis". Et "homo habilis", je sais ce que c'est : pas très évolué, tout de même.
Déjà que pour moi, un "coach" est une carrosserie de voiture...
Avec nos ambitions, on a massacré les fillières profesionelles dans l'enseignement.
On n'y a hélas pas bousillé que les filières professionnelles, mais force est de reconnaître que c'est là qu'on a fait les plus gros dégâts.
Sur cette question-là, je ne m'étendrai pas, car je choperais un coup de sang et nous serions dans le hors-sujet à 100%. Depuis quelques décennies, la situation est triste à pleurer.
Je ne fais pas une "fixette" sur les diplômes. Je n'en suis pas bardé. Je prétends simplement que le gugusse lambda comme moi a besoin de repères, surtout que je suis un vieux con qui s'accroche dans une société très mouvante. Un diplôme, pourri ou pas, un nom de métier, cela me permet de me repérer. Ma question originelle était là : c'est quoi, en 2011, un L U T H I E R ?
Il ne me serait pas venu à l'idée, en 1967, d'amener ma guitare chez un luthier. Tout comme il ne viendrait pas aujourd'hui à l'idée de votre compagne de porter ses bas filés chez la remmailleuse. Pourquoi ? Parce qu'un luthier, à l'époque, cela ne se trouvait pas sous le sabot d'un cheval. Et si j'en avais trouvé un, je ne sais même pas s'il se serait enquiquiné à régler mon Eko 12 cordes. Maintenant, comme je vois fleurir tout partout sur le forum le mot "luthier", je me suis interrogé. Ils ont poussé comment, ces luthiers ? ça mange quoi, ces bêtes-là ? Ont-ils tous de l'ouvrage ? Est-il possible que ce soient tous de "vrais" luthiers, capables de construire la guitare à douze cordes de mes rêves ?
Celà existe : Réparation et entretien d'instruments de musique. Ce métier n'est pas "protégé", ce qui signifie "pas de justificatif de connaissances pour l'exercer". Ce qui signifie que monsieur tout le monde peut exercer ce métier !
Bin alors junomme ! Pouviez pas le dire plus tôt ?

(humour tzaraesque)
Et je doutes que ce métier devienne protégé un jour. En effet, on ne met pas en danger la vie de l'utilisateur et celà profite aux magasins qui peuvent engager des gens non qualifiés payés au SMIC.
On y arrive enfin ! La voilà enfin, la réponse à ma question ! Donc (si j'ai bien compris), si je vais dans un magasine de guitares (de préférence celui où j'ai acheté mon instrument) pour des réglages, ils vont soit confier ma guitare à un artisan luthier (et râcler une com au passage, normal, j'avais qu'à connaître le luthier), soit la refiler à leur "réparateur maison" qui est peut-être compétent, peut-être charlot. J'ai compris, M'sieu ?
PB