La douleur est sûrement plus préjudiciable que la codeine.
Ou peut-être que les organismes réagissent différemment aux substances qui mettent des claquent.
J'ai un problème physique, pas le genou, non. Tendinite à chacune des épaules et trauma de la colonne, liés à mon activité professionnelle.
J'ai donc dû gouter à la codéine. Je n'ai pas fait attention aux effets secondaires sur mon manche et je n'ai senti aucun changement (en même temps, 40 bpm, c'est un peu ma limite naturelle

)
Puis, quand la codéine a commencé à ne plus faire effet, mon médecin m'a prescrit de l'opium (oui, oui, sur ordonnance, 10mg par cachet, 3 par prise et deux fois par jour, le soir, on reste à la codéine).
Et bien, la première fois que j'ai ingurgité cette substance, ça a réveillé la créativité qui hibernait depuis quelques mois dans mon cerveau.
J'ai chopé ma folk, le camescope et toute un après-midi à chanter des reprises de Thiéfaine dans mon salon (
de maison borniol à affaire Rimbaud en passant par la fille au dodge 51...etc...etc).
Des morceaux que, pour la plupart, je n'avais jamais essayer de retranscrire mais que je connais par coeur depuis des décennies.
J'ai partagé avec mes amitoyens FB et les commentaires étaient unanimes : Waouh ! t'as carrément progressé !
L'opium m'a détendu et libéré de mes inhibitions.
Bon, depuis je m'y suis habitué, donc régression
ù
Je pense que l’appréhension joue un grand rôle et comme déjà dit, ça doit jouer niveau psychologique et/ou réaction de l'organisme.