capybara a écrit :
alors que dans ton explication j'ai l'impression d'avoir un mode majeur avec une tierce mineure (ça revient au même notes mais ca me perturbe

)
T'as compris la logique
Et en fait, la construction du min. mélodique, c'est exactement ce que tu perçois (un tétracorde mineur + un tétracorde majeur)
Ca commence comme une gamme mineure puis ca se termine comme une gamme majeure.
D'où l'intérêt de cette notation.
Le problème avec ta notation, c'est qu'une fois tu vas te baser sur la gamme mineure naturelle, mais si tu veux noter un mode lydien, tu vas te baser par rapport à la gamme majeure je pense (?).
Il te faut préciser "par rapport" à quelle gamme tu notes tes intervalles.
C'est un peu aléatoire.
Par défaut, lorsqu'on note en intervalles, on trouve soit des intervalles justes ( 4 et 5 pour quarte et quinte), soit des intervalles majeurs (2, 3, 6 et 7 : seconde, tierce, sixte et septième).
Donc b3, c'est une tierce mineure, et b5 une quinte diminuée, etc....
Si on trouve un #, ce sera un intervalle augmentée.
En suivant ce "standard" ; tu peux noter absolument tous les modes de la même façon ; et tu t'apercevras des similitudes : par exemple que le Dorien et le Mixolydien sont très proches il n'y a que la tierce qui les différencie, etc...
Mixolydien :
1-----2-----3----4----5-----6-----b7
Do---ré---mi---fa---sol----la----sib
Dorien :
1-----2----b3-----4----5-----6-----b7
Do---ré---mib---fa---sol----la----sib
A l'usage, je trouve que ça simplifie énormément les choses (surtout pour intégrer des nouveaux modes).
